Ain Soph Aur

sentiments cold-wave et post-punk,
une approche metal,
des expériences électroniques,
des guitares sculptées,
une voix forte et lourde qui provient de l’Enfer,
et des questions ésotériques depuis 1994, Paris, France.

nous essayons d’échapper à nos peurs et à nos déceptions en les chantant.
nous savons que nous sommes honnêtes et fiers.
nous savons que nous sommes humains et misérables.
nous savons que nous sommes ce que nous sommes et que nous ne pouvons pas gérer la plupart du temps.
mais c’est le cas.

“Si tu ne dis pas la vérité, ne la chante pas
Si tu ne dis pas qui tu es, le montre pas”

Il est notoire que différentes entités protéïformes y ont eu des activités terror-soniques.
Le penchant primal-métal côtoyait l’envergure lyrique-synthétique.
L’aube du XXI siècle favorise l’émergence d’une nouvelle forme de présence.
L’axe est ainsi donné sur la latitude post-punk, avec comme point nord le satellite cold-wave.
En 2007, les rescapés de l’apocalypse mentale posent des pierres blanches en travers du chemin, avec une lumière étrange au creux de leur mains.
Des pierres blanches, ces tombeaux d’espérance, qui marquent sans fin leurs vies et leurs refrains.

Ex-Francis Massacre (87-92)